Pas de GSM avant 13 ans ?

J’suis pas un scientifique, mais…… je lis. Ceci dit, comme tous les articles venant d’un autodidacte, c’est à prendre « cum grano salis » mais il y a plein de références dedans (Oh mon dieu, comme c’est original, ici :-D). Les corrections et commentaires sont encore plus les bienvenus que d’hab.

Pas de GSM avant 13 ans, et même après !
Et pas trop jusqu’à la fin de l’adolescence… ou juste des SMS 😉
Et en général, utilisez une oreillette avec fil, c’est recommandé.

GSM: cancer du cerveau « possible » selon l’OMS . N.B.: C’est une première évolution par rapport à leur position de 2010

Surtout les jeunes, beaucoup plus sensible aux rayonnements ! voir notamment ici.

FAQ:

1) Pourquoi agir alors que c’est seulement « possible » ? La raison s’appelle « le principe de précaution« . C’est notamment parce qu’on ne l’a pas respecté que l’on se trouve avec Fukushima. C’est parce qu’on ne le respecte pas que 50% des poulets sont porteurs de germes multi-résistants aux anti-biotiques (et que donc les manger cuits à trop basse température ou trop crus est suicidaire).

2) Pourquoi 13 ans ? Parce que les cellules de leur cerveau sont plus vulnérables du fait d’être encore en cours de multiplication. Et ça, c’est avant 13 ans. Pendant l’adolescence, ça continue, mais moins  même si tout le monde n’est pas du même avis.

3) Pourquoi avec fil ? Parce qu’il ne sert à rien d’éliminer une source de rayonnement suspicieuse pour en ajouter une autre dont on sait encore moins, le Wi-Fi en l’occurrence 😀

Deux-trois liens comme ça

–  Je ne suis pas un écolo rabique mais quand j’apprends que 50% des poulets en batterie sont contaminés par des bactéries résistantes aux anti-biotiques, j’ai envie de virer végétalien, et même là, j’ai des doutes :-/

Le changement climatique et le pic pétrolier sont devenus tellement incontournables que mêmes des militaires (si, si, j’ai bien dit des mi-li-tai-res 🙂 ) US en dénoncent les risques et tentent de vaincre l’immobilisme de leur régime.

– Si Actuel fut LE magazine francophone des années ’80, dans la même langue Owni est probablement LE site d’information internet des années ’10 comme Contreinfo celui de l’information économique et proche-orientale. L’un est l’œuvre d’un groupe informel, l’autre est le fruit du travail d’un homme exceptionnel ce qui explique des absences de temps en temps. Et si vous voulez savoir comment on prend une décennie de retard ;-) voyez DeDefensa, même s’il reste remarquable si pas indispensable pour la compréhension de la politique militaire américaine et, accessoirement, européenne mais pas seulement. Pour les gauchos français et apparentés, CSP fait toujours rire comme l’écologique Basta fait frémir. J’y ajouterai bien  les vrais perles du site économique Leap 2020 mais ils sont vraiment à prendre qu’avec un solide esprit critique et un ample background sur le sujet. Pour relativiser, j’ajouterai que j’en pense autant du petit Soir, du Monde et consorts dont les plus visibles des média-mensonges sont relatés par Michel Collon qui commente aussi de la fin du rêve d’Al Jazzera.

– A ce propos, « Lybie: qui est le fou ? » demandent en anglais Al-Jazzera dans un passionnant article de fond (seraient-ils en train de réajuster le tir ?) et beaucoup plus directement le virulent John Pilger, ce dernier traduit par LGS pour les francophones unilingues ou pressés.

Comment on pigeonne des blogueurs (et des gens de gauche) ou la bien laide histoire du Huffpo. Les conversions successives d’Ariana Huffington font penser à du Mitterrand (François): mêmes crapules (de droite à l’origine) utilisant cyniquement le mensonge et une conversion apparente pour faire du fric, ou du pouvoir, et finalement revendre le résultat aux libéraux en ne laissant que des ruines derrière eux. Comme quoi, il ne faut JAMAIS faire confiance aux socdem’, à plus forte raison aux convertis 😉

Lutter contre la censure sur le net: si vous utilisez Firefox (sans publicités et respect de la vie privée  inclus) ou Chrome (fichage par les marketeux inclus), MafiaaFire vous explique le pourquoi et fourni l’outil. Et si vous utilisez M$-IE, c’est bien dommage pour vous 😉

Vie privée. Privée, vraiment ?

J’avais prévu de vous faire un petit article sur la vie privée, notion complètement bouleversée par les nouvelles technologies. Et puis, voilà–t-y pas que qu’internetactu.net nous sort cet article: Lettre ouverte à ceux qui n’ont rien à cacher. Ce salaud est bourré d’arguments. Et il écrit bien en plus.

Sur le même site, vous trouverez un autre avis sur la gestion de votre vitrine électronique. Je partage pas trop son optimisme mais il rappelle en tout cas une donnée essentielle : pour gérer, il faut penser à long terme. Internet n’oublie RIEN. Etes-vous sûr(e) que cette photo de vous en pleine teuf’, vous avez avez envie qu’un futur patron la retrouve en vous googlisant (ils sont 75% à le faire pour leurs futurs employés).

Si vous voulez approfondir le sujet, il existe un petit livre, gratuit, à télécharger sur le net : Post-scriptum sur les sociétés de contrôle. Vous pouvez même l’imprimer vous-même pour le lire dans le métro… ou le train.

Leur faire peur !

Demain la crise, amplifiée même par la bêtise de la réaction européenne. Elle décolle de Grèce où les salaires ont déjà baissé de 20 à 30% en commençant par les fonctionnaires mais les autres suivront par effet d’entrainement. Ensuite, le Portugal, l’Espagne, l’Italie, l’Irlande puis toute la zone € et une bonne partie du monde occidental plongera dans le gouffre de la déflation. Le plus dur est pour dans 2 à 3 ans si l’on en croit les économistes comme Frédéric Lordon et tous les autres anglophones un peu sérieux. Je vous renvoie pour le solde au billet précédent.

Alors face à cet avenir qui s’annonce sombre, que faire ? Jouer au Loto, déprimer, voter social-traitre (Papandréou comme Blair avant lui, est membre de l’IS (socialiste)), se suicider…

Aaah, se suicider quand votre chef vous harcèlera au-delà du supportable, vous videra les poches ou vous virera… Un conseil : ne partez pas seul, emmenez-le avec vous.

Vous verrez qu’au 5e Directeur des Ressources (in)Humaines qui sera « invité » à se joindre à l’explosion de colère d’un de ceux qu’il a privé de travail, de dignité, de vie, ils vont commencer à réfléchir avant de proposer un plan de « dégraissage ».

Vous verrez qu’au 3e PDG flingué par un travailleur ruiné par la délocalisation décidée par les actionnaires, ceux-ci auront de plus en plus de mal à en trouver, de ces exécuteurs de hautes-œuvres.

Vous verrez qu’au 10e huissier sautant de concert par la fenêtre du 9e avec le locataire dont il venait faire un SDF, ils seront moins nombreux à avoir envie de faire ce boulot.

Vous verrez qu’au 3e, 10e, 20e patron partant droit au ciel par la vertu d’une grenade déposée dans sa Merced’ par un prolo ruiné et en colère, ils vont commencer à se montre plus discrets. Ca sera déjà ça de pris.

Ceci dit, l’idée romantique de partir mais pas seul, popularisée parfois dans ses romans par le regretté Fajardie n’est pas la recette obligée. Toujours dans le romantisme de Fajardie, « La Nuit des Chats Bottés » proposait alternativement de se faire un petit barouf des familles en faisant sauter tout ce qui nous vole, nous opprime, nous agresse, nous tue à petit feu : une grenade coûte actuellement 50 € dans les quartiers chaud, une Kalach’ se négocie à partit de 200 €. Les armes de poing, c’est notablement plus cher, mais tellement plus discret. Quoiqu’une grenade, ça se loge aisément dans sac à dos à côté de l’ordinateur (même pas peur des portiques, vu la présence de l’ordi).

Sinon, le plastic est pas tellement complexe à fabriquer, d’un maniement sûr et d’une puissance de réflexion largement supérieure à celle d’un édito de BHL. Le plus coton, c’est le détonateur… mais on trouve tant de choses sur Internet :-). Pensez quand même à passer par la lecture d’un petit manuel du contre-espionnage ou  plus simplement par un proxy externe, voir interne comme Tor, avant d’aller fourrer votre nez, là ou vous ne devriez pas.

En tout cas, n’espérez pas leur faire peur en allant voter pour l’un de leurs larbins : qu’il s’agissent des bobos écolos, des sociaux-traîtres, des chrétiens « bénis oui-oui », des crapules de la droite à l’extrême-droite, tous appliqueront sans barguigner les injonctions du mortifère FMI expérimentées au prix de centaine de millions de morts depuis un demi-siècle dans le Tiers-Monde. Ah oui, comment s’appelle le patron du FMI :  DSK ? Il est pas membre du Parti Socialiste, celui-là ? Il est aussi un habitué de Bilderberg comme Pascal Lamy (PS), le patron de l’OMC qui nous a conduit à ces négociations néo-libérales dont chacun paie maintenant les pots cassés (sauf lui : plus de 100.000 € par mois, non-imposables, le séparent de la misère). Dignes héritiers de Gustav Noske qui eut sur les mains le sang de la commune de Berlin et plus spécifiquement de Rosa Luxemburg.

Mais bon, je sens que quand même, vous répugnez à l’action violente, pourtant tellement jouissive, sublimation de l’oppression vécue au quotidien. Alors « Que faire » ? Par exmple, le lire, ce vieux bouquin de Lénine. Facile, il ne fait que quelques pages. Et y ajouter « La révolution qui vient » (best-seller sur Amazon) qui valu un an de prison à son auteur présumé. Et puis réfléchir… et agir, du plus petit geste au plus grand :

– d’abord décider de venir à la réunion NoBorder à Bruxelles du 25 septembre au 3 octobre avec notamment ATTAC. Tous les renseignements sur le site, cliquez sur les liens, on vous dit 🙂

– voter, oui voter mais pour des partis qui sont vraiment de votre côté, à vos côtés (dans la majorité des maisons médicales en Flandre, par exemple), avec vous dans leurs journaux Solidaire de vos luttes, avec vous quand vous avez besoin d’un avocat, Jan Fermon, Ivo Flachet, Michel Graindorge et tant d’autres.

– remplacer la propagande de la TV par l’info critique sur Internet. Via des portails comme Rezo, Contreinfo ou les sites comme celui de Danielle Bleitrach, vous pouvez en savoir plus en 40 minutes qu’avec le même temps de bourrage de crâne du « JT+pubs ». Et la météo, vous l’avez sur Internet quand VOUS voulez, via  AccuWather par exemple.

– Se procurer un logiciel d’impression de code-barre (vous savez, ces trucs que lisent les caisses automatiques des grandes surfaces) pour réaliser quelques reprises prolétariennes, sans risques, sur des produits vitaux… ou non :-). Avec Linux, y’en a plein de gratuits mais en cherchant bien, vous en trouverez de même pour son concurrent à jeter par la fenêtre.

– Monter des comités d’entreprise pour éviter de se faire « embrouiller » par les syndicats jaunes quand il faudra dire « non » aux patrons, aux rentiers et à l’Etat. Tiens à propos de rentiers, saviez-vous que le revenu moyen d’un retraité actuel (ceux de demain, ce sera une autre musique) de l’OCDE est actuellement supérieur à celui d’un actif de la même région. Et quand on connait le nombre de retraités qui vivent avec moins de 900 € par mois, ça laisse rêveur sur les revenus des autres.

– Regrouper des comités de quartiers pour bloquer les accès aux huissiers et autres faiseurs de misère, pour réfléchir ensemble, expérimenter les SEL, protéger et éduquer nos petits et nos ados.

– Se battre pour imposer la Taxe Robin : 0,05 % de taxe sur les mouvements financiers. Ca générera 1.000 milliards d’€ par an sans difficultés. Nous aurons bien besoin de cet argent pour éviter le crash financier et ça ne gênera que la spéculation. En comptant bien, ça fait trois bonnes raisons de la défendre.

– proposer d’autres idées, ici ou dans des ailleurs plus fréquentés 🙂 Et puis en parler à vos voisins de palier et de travail. Rien ne fait plus peur au pouvoir que de voir les gens échanger entre eux, même sur le net, sans passer par les médias en leur pouvoir, dont Facebook, financé et surveillé par tant d’agences de renseignements, gouvernementales ou non.

Adieu Windows, bonjour Linux – Mise à jour 11/05

Il ya maintenant quelques mois d’ici, j’ai décidé de migrer mon PC personnel vers Linux. Je l’utilise principalement pour explorer internet, gérer mon agenda et mes e-mails, éditer quelques feuilles de calcul et des textes dont ceux pour C.C.E. Et aussi pour jouer et aller chercher quelques films et musiques introuvables ailleurs que sur le net. Rien donc qui nécessitait de continuer à payer cher un service aussi peu stable que Windows et à devoir me blinder comme un malade pour conserver un minimum de vie privée.

J’ai choisi la très classique Ubuntu 64 bits (dernière version). Pour un débutant (ou « newbie ») c’est LA version à conseiller pour une machine raisonnablement moderne et standard. Sinon, rabattez-vous sur la version 32 bits du même. C’est un poil plus léger. Dans tous les cas, il n’y a rien à payer, c’est super simple, très rapide à installer ET toujours à jour. D’accord, avec les PC portables c’est un peu plus critique mais ce n’était pas mon cas. Et une fois installé, c’est vraiment tranquille. Et polyglotte. Je vous dis ça si en plus du français, vous voulez vous mettre au chinois ou si votre compagne/on de vie parle une autre langue.

Jadis, il y avait un souci pour lire et écrire vos données stockées sur vos anciennes partitions M$-Win XP et suivantes (NTFS en général). C’est aujourd’hui complètement transparent.

Si vous voulez tout faire tout(e) seul(e), il faut parfois (rarement) chercher et lire. Les explications sont simples, parfois plus que pour M$-Win, mais dispersées sur le net. Un bon navigateur internet (Firefox est d’origine sur Ubuntu 🙂 ) et évidemment une connexion internet sont requis. Un peu d’intelligence et quelques pincées de bon sens ne sont pas à dédaigner. Un minimum de culture informatique reste nécessaire pour les solitaires acharné(e)s mais l’anglais n’est pas indispensable.

Au passage, une longue expérience de M$-Windows comme gestionnaire de helpdesk depuis 12-15 ans (c’est vous dire si j’en ai vu) me permet de vous garantir que sans une aide éclairée, votre installation ou votre upgrade du-dit M$-Windows sera certainement boiteuse, ne fut-ce que du point de vue vie privée, performance et sécurité. Donc à moins d’aimer les spams, les curieux indiscrets, les virus et de disséminer régulièrement vos données (pas toujours à un endroit où vous pourrez les retrouver), M$-Win requiert aussi de l’aide pour être installé correctement. Il en requiert en plus régulièrement pour plein de raisons qui font que les helpdesk sont devenus pléthoriques dans toutes les administrations publiques ou privées depuis son arrivée.

A contrario, vous trouverez facilement un apôtre linuxien qui vous aidera de 2-3 conseils dans la finition de votre installation. Il le fera d’autant plus volontiers qu’une fois que le système est installé, il restera stable. En d’autres mots, il vous rend service d’autant plus facilement qu’il sait que même si vous avez un usage intensif et critique de votre ordinateur, il ne s’engage pas à devoir résoudre par la suite les fréquentes petites misères que l’on subit avec les monstres de Redmond.

Sans toucher à votre M$-Windows existant, vous déjà pouvez utiliser Ubuntu depuis le CD que vous avez créé en allant le chercher sur le net. Histoire de voir si vous le sentez bien et si c’est aussi facile que tout le monde le dit. Une fois que vous êtes conquis (ça ne tarde pas), pensez à l’installer. Plein de sites et de forum sont disponibles pour vous rassurer sur sa simplicité.

Bon, voilà vous avez installé votre Linux avec les fonctions standards, à coté d’un ancien Windows (je vous conseille XP) que vous avez gardé juste au cas où. Comptez 20 minutes environ, plus la modification automatique du disque dur pour lui faire de la place. Globalement, ça marche bien, sans pour autant être un foudre de vitesse malgré ma RAM de 2 Gb.

La stabilité dans la temps est fabuleuse pour un émigré : plus aucune variation de performances, de vitesse de connexion, de stabilité en fonction de la durée depuis le dernier démarrage (uptime) ou de l’installation. Les helpdesks savent qu’un M$-Windows doit être redémarré régulièrement et réinstallé une fois par an ou au moins tous les 2-3 ans pour rester au mieux de sa forme. Et les upgrades de versions amènent généralement des catastrophes sauf  si vous avez commencé par réinstaller complètement l’ancienne version juste avant de réaliser l’upgrade.. Linux ne connait pas ces problèmes. Il y a même un gestionnaire de mise à jour, « Système/Administration/Mise à jour »,  qui vous propose d’installer les dernières versions, aux moments où vous le souhaitez. Je viens de réaliser un upgrade majeur sur une version déjà bien modifiée et c’est même meilleur qu’avant : il a gentiment corrigé mes errements.

L’installation de fonctions supplémentaires est enfantine et gratuite (j’y reviendrai) : il existe chez Ubuntu, comme dans tout Linux qui se respecte, un petit outil qui recherche pour vous les logiciels adaptés, vous laisse un choix éclairé par quelques commentaires et installe celui que vous avez choisi. Ici c’est « Applications/Logithèque Ubuntu ».

Tout ça sans devoir redémarrer 5 fois votre ordinateur, ni payer :-). Par contre, si vous voulez faire un don à celui qui a écrit le programme que vous aimez, c’est parfois possible et dans ce cas généralement apprécié. En plus ça lui permet d’en faire plus par la suite. Sinon, un passage par la boutique de gadgets de l’éditeur du logiciel permet aussi de contribuer à son financement tout en vous fournissant un T-Shirt ou un presse papier.

Par exemple, je n’aime pas le lecteur vidéo d’origine. VLC est plus à mon goût, plus complet, plus simple, plus… tout. D’accord, il n’a pas de fonction « ralenti » ni « image/image » pour vérifier si effectivement la bimbo de service porte ou non une petite culotte ou admirer lentement le roulement des fesses (bien rondes) du macho/héros. Mais pour regarder un film ou écouter de la musique depuis n’importe quel source ou format, y compris un fichier « iso », il est irremplaçable. Seuls les .MP4 nécessitent parfois autre chose. Un clic ou deux et c’est installé.

Si vous faites du P2P un peu régulièrement, je trouve qu’il faut vraiment changer le gestionnaire de torrent par défaut d’Ubuntu. J’ai choisi qBittorent parce qu’il me paraissait le meilleur rapport simplicité/complétion dans la liste des logiciels standards. Et il imite le fonctionnement d’autres logiciels semblables si c’est nécessaire pour ne pas être bloqué par une connexion ADSL « susceptible », style Tele2 ou Free.

Si vous venez d’Outlook, pensez à Evolution qui est installé d’origine. Il ressemble trait pour trait à l’Outlook que votre entreprise vous impose d’utiliser. Dans notre cas, on peut déplorer qu’il n’importe pas les données Thunderbird, hélas.

L’importation des données de Thunderbird Win vers sa version Linux est très simple… quand on a intégré le début de la présente note: chercher un minimum. Au passage, on apprend comment faire des backups de Thunderbird sur TOUS les systèmes. Et ça, c’est pas un luxe vu la sensibilité des infos qu’on y stocke. Bonne leçon pour un newbie qui a tendance a négliger que la bonne question n’est PAS « est-ce que je vais perdre mes données un jour » mais bien « quel jour vais-je perdre un disque dur et les données qui s’y trouvent » ? Pour l’agenda, vous pouvez prendre Ligthning, un add-on de Thunderbird, ou le logiciel Sunbird du même éditeur suivant vos besoins ou non d’intégration.

Coté « machines virtuelles » (VM) et en dehors des guerres de religions, la VM Sun semble au premier abord plus simple et mieux documentée que ses alternatives libres. Mais on sait aussi ce qui vient d’arriver à Sun : acquisition par Oracle. Est-il donc bien raisonnable d’acquérir de la connaissance sur un produit dont l’espérance de vie est liée aux besoins, court-termistes, de profits de 15% de toute société cotée en bourse ? Les  événements économiques de ces dernières mois tendent à faire penser que non.

La quantité de logiciels qu’il FAUT installer (et parfois payer) avec M$-Win pour avoir une machine à peu près sûre, fonctionnelle et stable (CCleaner, firewalls, anti-virus, defragmenteurs HDD, PDF Writer, Office, etc..) chute drastiquement. Quasi-tout est soit
– plus nécessaire (genre les firewalls et anti-virus ultra-performants, donc chers)
– d’origine dans Karmic
… et le reste est « libre ». Y compris le créateur de fichiers Acrobat (vous savez, les fichiers qui se terminent par .pdf et dont vous ne pouvez rien extraire de structuré pour le réutiliser). Par contre, vous trouverez facilement un logiciel libre pour éditer ce fichu fichier .pdf et ainsi ridiculiser le windowsien qui vous l’a envoyé en vous disant « ah oui, mais avec un « pdf » je suis sûr que mon fichier ne sera pas modifié » (yerk, yerk). Bon, on arrête là la guerre de religion 😀

Pour les logiciels additionnels : « libre » (c’est le plus courant chez Linux) c’est mieux que « payant » ou même « gratuit » (ce sont les habitudes dans le monde M$ mais il y a des exceptions). Outre que vous ne payez rien, vous êtes sûr(e) que le logiciel que vous installez fait exactement ce qu’il dit et rien de plus : par exemple, transmettre toutes vos informations personnelles à des sociétés de marketing direct, voire même des spammeurs, comme le fait incredimail. Tout ça parce que « libre » signifie que les sources du programme (ce qui sert à le créer) sont connues de tous les informaticiens intéressés et donc qu’il ne peut pas y avoir de fonctionnalités cachées. Dans le « gratuit » et même le « payant », vous recevez, voire même vous payez, le programme mais si le concepteur y a caché une fonction indésirable pour vous (mais rentable pour lui ou ses alliés) vous n’en saurez rien ou trop tard. Non, je n’ai pas prononcé le nom du Media Player d’une célèbre firme de Redmond 😛

Si vous avez un réseau local (plusieurs PC dans la maison reliés par réseau), shorewall vous aidera gracieusement et (assez) facilement à configurer le firewall fourni d’origine. Et c’est vraiment sûr par défaut. Et là aussi, un appel au bon apôtre peut servir en dernier ressort ou par sécurité. Si vous ne l’avez appelé que pour ça et la VM normalement, vous devriez vous en tirer en lui offrant un petit repas (voir une paire de tasse de café, si vous êtes vraiment radin).

Question jeux, il y a des bibliothèques entières de jeux libres sous Linux et des émulateurs à la tonne pour faire fonctionner certains de vos jeux favoris, payants et pour Windows, pour peu qu’ils utilisent aussi OpenGL (et pas seulement DirectX) pour s’afficher. Les entichés de l’éducation trouveront aussi de quoi alimenter leurs chères têtes blondes.

Dans mon cas particulier, Orion2 (pour Dos et Windows d’avant « 7 » ) tourne avec DosEmu. Plus simple, tu peux pas. Non, Civ2 ne tourne pas, même avec Wine, à moins de disposer des CD d’installation, ce que je n’ai plus. Je sais que FreeCiv est une merveille, mais moi j’aime pas. Une VM avec un M$-Win d’avant « 7 » (Civ 2 ne fonctionne plus non plus sur Win 7 😦 ) est indispensable dans mon cas spécifique. Chacun peut donc trouver ses petites limitations mais des solutions existent le plus souvent tant que vous ne confondez pas votre PC avec une console de jeu. Mais dans ce dernier cas, il y en a de meilleures que chez M$.

Cerise sur le gâteau: il y a un dictionnaire « informaticien-français » intégré à Ubuntu. Il date un peu mais si vous avez un (petit) ami geek (ils sont généralement masculin, au moins d’apparence et en tout cas de mode de fonctionnement) qui a l’habitude de parler son « bélouchistanais des montagnes du sud-ouest de l’Oïgour » avec ses collègues/copains en votre présence, vous pourrez au moins comprendre de quoi ils parlent et même envisager d’émettre une opinion. Pour plus de renseignement sur la vie d’un (jeune) élément féminin ou de tout autre non-informaticien avec ce genre d’oiseau, le site « Copine de Geek » est une visite indispensable. Même s’il n’a pas non plus été mis à jour depuis 2004 environ, la majorité des  informations sont intemporelles car la vie avec un drogué ne change guère en fonction de son addiction 😀

That’s all folks.

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Trucs et astuces informatiques (mise à jour)

Même si la bande passante ne se trouve pas sous les pas d’un cheval et donc que l’utopie internet voit ses jours aussi comptés que les radios libres il y a 10 ansn il y a encore du temps pour en profiter. Ceci dit, vous écoutez encore parfois une des ces radios ni commerciales ni étatiques, vous ? Quand elles ont trois émissions par semaine, c’est le bout du monde et quand elles osent émettre une critique un peu rude (moins que les propos habituels de Sakro, écoutez la vidéo, pas les commentaires), l’animateur est licencié et la radio se trouve dans le collimateur de l’autorité de surveillance.

Une video ou une musique vous interesse sur internet: techniquement, rien ne vous interdit de le télécharger, par exemple avec le plug-in Unplug pour Firefox , puis de le regarder sur votre TV ou d’écouter en voiture le son sur un CD que vous vous graverez. Si vous (ne) savez (pas) avec quoi graver un .FLV pour l’écouter sur un lecteur CD ou le lire sur votre lecteur DVD, exprimez-vous dans les commentaires pour aider les autres lecteurs (et l’auteur). Sur votre ordinateur, VLC sait faire tout ça et bien plus : en fait, si c’est de la vidéo ou du son, VLC sait TOUT lire. Seule limitation à ma connaissance: les MP4 mais MPC est là pour ça. Et sans cafter vos habitudes à Micro$oft ou autres « marketeux » ni tenir compte des différentes interdictions arbitraires d’un droit d’auteur devenu abusif et intrusif.

Sur ce, je vous quitte, je vais écouter de la musique libre ou du blues sur un site gratuit ou . Même s’il faut bien reconnaitre que certains juke-box payants sont plus agréables.

Petites infos qui n’ont rien à voir mais m’ont bien fait rire: si vous pensez que j’ai tort, c’est à tort, car j’ai toujours raison 😉